vendredi 17 juin 2011

Pig Nose Mug pour la fete des peres




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lundi 30 mai 2011

COMPTE – RENDU N°18 : CSPTT – SCUF – 1/2 finale de la Coupe de l’Avenir. Samedi 21 mai 2011 Score : 14 - 42

COMPTE – RENDU N°18 : CSPTT – SCUF – 1/2 finale de la Coupe de l’Avenir.
Samedi 21 mai 2011

Score : 14 - 42
Pelouse : cimentée
Température : seuls ceux qui ont connu la sécheresse de 1976 peuvent comprendre
Participants : au complet
Capitaine : Franck Honoré
Points : 5 essais (Zanca X 2, Titi, Quentin et Dufaure), 4 transformations (Toinard), 3 pénalités (Toinard X 2 et Schwartz)
Homme du match : Manu Enriquez.
Corbier d’Or : Vania pour une chistera ratée.


Une saison : 2 finales
Perdre contre Antony en 8e de finale de la Coupe de l’Espoir le mois dernier aura finalement été un mal pour un bien puisque nous voici en finale de la Coupe de l’Avenir. Suggestion au passage pour nos grandes instances dirigeantes, je ne parle pas du SCUF mais des blazer men du comité qui seraient bien inspirés de donner des noms plus rugbystiques à ces coupes en rendant hommage par exemple à des joueurs qui ont marqué le rugby plutôt que d’affubler les coupes de titres aussi lénifiants que Espoir, Amitié, Avenir ou Consolation. Fermons la parenthèse.
Pas de ponts en ce mois de mai, pas de départ en week-end à négocier avec maman, ce sont donc 22 cochons scufistes qui ont rejoint Vincennes et la pelouse cimentée du CSPTT. Une équipe que l’on apprécie de rencontrer, en début de saison nous fîmes d’ailleurs un très bon match, sans doute le plus abouti, pour son bon esprit mais aussi pour son jeu et sa volonté de créer du jeu jusqu’à la dernière minute. Bref, ce n’était pas l’adversaire le plus simple de la poule loin de là. Nous étions donc au complet, du jeune, du vieux, du très jeune, du très vieux, du lourd devant, des gazelles derrière avec au passage quelques supporters, des femmes et des enfants d’abord, tous planqués sous les arbres afin d’éviter une terrible insolation. Température oblige, nous passâmes plus de temps à raconter des blagues salaces sur DSK qu’à nous échauffer les muscles, le soleil s’en chargeant tout seul.

Blagues salaces, match sérieux
De l’humour à l’échauffement et la perspective de s’en mettre une bonne le soir et de plonger dans la piscine de Manu auraient pu transformer cette partie en match de gala mais ce ne fut pas le cas. Au contraire, nous prîmes (vous noterez l’utilisation pour la 3e fois en moins de vint lignes du passé simple à la première personne du pluriel) ce match très au sérieux. Oh certes, il y eut bien quelques fautes, mais la maîtrise était avec nous. La preuve même Franck Honoré fit une brillante chistera qui ne finit pas dans entre les jambes d’un transsexuel du bois de Vincennes ou dans le dos de l’arbitre mais bel et bien dans les bras d’un de ses coéquipiers qui continua d’avancer. Marc Barritault était sur tous les ballons, Pascal est lui aussi tellement présent que l’on ne sait même pas quel poste il occupe. Vous pouvez le retrouver dans la ligne de 3/4 en attaque et 35 secondes plus tard coincé dans un maul tentant d’extirper la gonfle des mains de l’adversaire. Et pourtant, il fume et boit comme personne. Comme quoi, y’a pas de justice. D’autres avaient également fortement abusé des boissons la veille, nous tairons leurs noms, et ce n’est pas leur haleine qui nous fit le comprendre mais leurs voix éraillées. Malgré cela, ils tinrent bon et furent irréprochables. Bref, tout le monde joua le jeu et ce fut Quentin qui brilla en premier avant d’être imité quelques secondes plus tard par Titi. Quelques coups de pieds entre les barres là-dessus et on pouvait rejoindre la peau eau municipale sans être rassurés mais en étant certain que nous étions sur la bonne voie.

Une ou deux bourdes pour la route
Comme le match fut agréable, je ne vais pas passer mon temps à vous raconter les essais de chacun mais plutôt les bourdes qui compliquèrent la tache du bureau du Corbier qui ne savait plus trop à qui le remettre. On commencera par Manu qui alors que l’arbitre vient de nous accorder une pénalité sur leur ligne des 40, commence à râler. Résultat. Pénalité retournée. On notera également le 4 contre 1 mal négocié par Crochet. Zanca qui pour son premier ballon fait une introduction pas droite et se retrouve affublé d’un carton blanc histoire d’aller voir s’il ne fait pas plus frais sous les arbres le long de la touche. Titi qui malgré un essai a encore trouvé le moyen de se blesser et a demandé à sortir. Xav qui fit un renvoi de ses 22 dans ses 22, peut-être même derrière lui ce qui n’est pas donné à tout le monde. La balle n’ayant pas franchi la ligne, l’arbitre lui demanda de le retenter. Il doit y en avoir d’autres et je vous laisse le soin de compléter si nécessaire.
Nous voici donc en finale, deux dans la même saison, du jamais vu. Cette fois, ce sera contre Drancy. Une équipe que nous ne connaissons pas, qui vient de terminer 1ère de championnat de 3e division et que nous devrions donc retrouver dans notre poule la saison prochaine. Ce sera notre dernier match de la saison et un titre serait une belle récompense.


Philippe Toinard

dimanche 10 avril 2011

Défaite en coupe de 3 points 31 28 contre antony


Score : 31 - 28
Pelouse : aimerait bien qu’on l’arrose
Température : sous le soleil
Participants : on a fait comme on a pu
Capitaine : Corbier puis Toinard
Points : 4 essais (Gros Con, Gallaire, Dedenis et le n°21), 4 transformations (Toinard).
Homme du match : Gros Con pour ne pas avoir mis une seule bouffe.
Corbier d’Or : Georges Pereira qui à la lecture de ce compte-rendu ne doit pas comprendre pourquoi mais on lui expliquera.

Souvenir souvenir
En pénétrant dans ce splendide Parc Heller d’Antony qui abrite deux terrains de rugby, des balançoires, des bacs à sable, des perruches et d’aucun disent des lémuriens, nous étions une poignée à nous souvenir d’un match épique joué le 10 octobre 2009. Un match perdu 51 à 10 en championnat. Les raisons de cette déroute ? Il faisait chaud, le Cochon n’aime pas ça, ils étaient 22, nous n’étions que 16, Jean-Mi était arrivé très en retard dans sa fourgonnette avec les maillots et les licences, les cochons s’étaient entraînés torse nu. Ca n’explique pas la défaite mais ça y contribue.
Ce samedi bis repetita. Il faisait chaud, nous n’étions qu’une poignée, Jean-Mi est arrivé en retard avec les maillots et les licences et nous nous sommes entraînés torse nu. Seule différence, la 3 d’Antony n’était pas renforcé par des joueurs de la une et de la réserve ce qui explique le score plus logique de ce samedi que beaucoup de cochons avaient zappé de leur agenda pour s’accorder quelques jours de repos avec maman et enfants après un long périple en championnat. C’était donc une équipe quelque peu remaniée qui se présentait alors que quelques jours avant le coup d’envoi, le forfait était tout à fait envisageable faute de combattants. L’intervention du président du Scuf Rugby permit à la 3 d’honorer son adversaire sans grande motivation mais avec le secret espoir de ne pas se prendre une branlée.


24 – 7 à la mi-temps, la branlée se précise
Le temps de comprendre qui est qui et qui fait quoi, Antony avait déjà aplati dans notre en-but. Le temps que Titi sorte sur saignement, Antony avait déjà le nez dans le gazon de l’en-but pour la deuxième fois. Un Titi qui n’a décidemment pas de chance. Après un K.O face au Bastareaud d’Orsay, il avait ensuite été oublié pour la 1/2 finale du championnat face aux British. Cette fois, placé au centre, il avait bien l’intention de démontrer tout le talent qu’on lui connaît. Malheureusement, un crampon de 18 en décida autrement. Ils sont sur nos 22. Touche pour eux. Ils ouvrent, notre ligne de 3/4 glisse. Notre premier centre plaque leur second centre qui nous gratifie d’un salto arrière, jambes bien parallèles, crampons vers le ciel. Sauf qu’à la retombée, la série de crampons s’enfonce dans le pif de Titi qui venait donner un coup de main au plaquage. Nez ouvert, saignement, fin des hostilités pour Titi qui en termes de temps de jeu, se « Guignardise ».
Quelques minutes plus tard, l’essai casquette du week-end. Sur un ruck sur leurs 22, leur 9 ouvre sur son 10 qui tape pour viser la touche. Le long de la dite touche, Marco Barritault, présent malgré un genou récalcitrant. Dans le ciel, s’éleva un « J’AI » ferme, affirmé, rassurant, qui fit s’envoler une nuée de perroquets verts et rouges effrayés par ce cri de guerre. Mais le soleil en décida autrement, il envoya dans l’¦il droit de Marco un de ses rayons dont lui seul a le secret. Ce dernier aveuglé rata la gonfle mais vit très bien passer à ses côtés le 3/4 aile adverse qui avait suivi le coup de pied de son ouvreur. Il n’avait plus qu’à bénéficier d’un rebond favorable et tracer une ligne droite de 50 mètres pour aller aplatir entre les poteaux. A ce moment là de la partie, le 51 à 10 de la saison précédente semblait se profiler et il était même envisagé que la défaite allait être encore plus lourde pour des Cochons pourtant pas déméritant. Heureusement sur un regroupement, les gros défoncèrent leurs adversaires pour permettre à Gros Con d’aplatir en coin à l’ombre là où l’herbe est plus fraîche.


Revenu du Diable Vauvert
C’était l’expression favorite de Léon Zitrone quand il commentait les courses sur les hippodromes. Il faut remonter à des temps anciens pour comprendre cette expression. Historiquement, l’expression exacte est « aller au diable Vauvert » ce qui signifie, se rendre dans un endroit inaccessible ou envoyer quelqu’un dans ce dit endroit. Zitrone a repris cette expression à son compte pour parler d’un cheval envoyé en queue de peloton par ses congénères mais qui avec abnégation finit par revenir dans la course pour finalement coiffer tout le monde sur le poteau. C’est bien ce que nous avons failli faire. Nous sommes menés 24 à 7 à la mi-temps et on termine par une défaite de 3 petits points, 31 à 28. Les 25 premières minutes se soldent par un score vierge des deux côtés puis le réveil des Cochons se dessine. Il y eut d’abord les gros qui s’incrustèrent en terre promise avec Dedenis en queue de peloton qui n’a plus qu’à appuyer sur le gonfle une fois la ligne blanche franchie puis notre 21 tout en finesse qui transperça la ligne adverse. Enfin, il y eut ce ballon arraché des mains du talonneur qui s’apprêtait à marquer chez nous. Le ballon vole de mais en mains jusqu’à celles de Gallaire qui nous gratifie de quelques slaloms avant d’aplatir 100 mètres plus loin. Le tout en moins d’un quart d’heure. Engagement pour eux, essai pour nous. Engagement dans la foulée pour eux, essai pour nous. S’il n’y avait pas eu un énième essai casquette avec un de leurs joueurs qui évite au bas mot 7 plaquages, nous repartions d’Antony avec une victoire et une qualification pour les quarts. Ce ne sera pas le cas, mais il s’en fallut de peu.

Philippe T








mercredi 30 mars 2011

Rectificatif sur le Corbier d'Or !

Petite précision sur le Corbier de la demi-finale contre les British.

Etant le seul très ancien goret présent ce samedi autorisé à décerner le trophée ( mes collègues dictateurs et grabataires Manu, Arnaud Corbier et Fred Laplaze étant absents ), j’avais décidé d’élire notre cher Phil Dufaure !


Pour deux raisons.


Tout d’abord, à la 65ème, il sauva l’équipe sur un ballon à suivre des Rosbeefs. A l’entrée des 22, plus aucune trace d’arrières roses et une horde de British se voyant déjà pousser le ballon dans l’en-but ! Et là, Phil, notre indestructible pilier droit, surgit pour rafler la balle et reculer à toutes jambes pour aplatir ! Donc, triple gourmandise : un placement en couverture indigne d’un gros, une action décisive pour sauver 5 points et un subterfuge pour profiter d’une nouvelle mêlée ( à 5 mètres ) ! Phil Dufaure, 45 ans, vécut alors son retour d’âge : il y a 20 ans, il jouait ailier ! Qu’il n’oublie plus jamais le privilège d’avoir été accepté ( avec les honneurs ! ) dans le club des princes de la 1ère ligne.


Deuxièmement, à l’heure où les gazelles trustent les Corbiers et où des concubins stériles trouvent des alibis spécieux pour passer des week-ends à Disneyland, voilà mon copain de mêlée taiseux et indestructible qui ne loupe aucun match… malgré la présence hebdomadaire de ses deux marmailles au bord du terrain ! Il est même obligé de les confier aux nounous Marco Langlois ou Dracul…


Enfin, dernière justification : je l’aime !


Néanmoins, je suis un peu jaloux ! Je crois pas mal d’autres gorets l’adorent aussi… Même des trois-quarts…


Seulement, samedi, devant le choc de mon coming-out, les jeunes porcelets réfutèrent mon choix ! Trop confraternel à leur goût… Trop érotique… Ils comprenaient enfin pourquoi je colle mon flanc droit tout contre sa peau moite chaque samedi.


Comme je pris pitié de leur effroi juvénile, j’acceptai de le décerner finalement à Président Marco… un jeunot d’un quintal qui, du temps il jouait (… ), préférait le crochet au cadrage-défoulement !!! Pour un oubli qui ne nous coûta même pas la finale !


Jean-Mi, membre de la junte sénile du Corbier d’Or et de la Ligue des Habilités Première Ligne.

COMPTE – RENDU N°15 : BRITISH - SCUF Samedi 26 Mars 2011 Score : 17 - 23

COMPTE – RENDU N°15 : BRITISH - SCUF
Samedi 26 Mars 2011

Score : 17 - 23
Pelouse : synthétique ou naturelle…on va prendre naturelle
Température : ah le fameux micro-climat de Domont
Participants : 20 parce que Jean-Mi n’a joué que 48 secondes comme à chaque match et que Titi avait été placardisé par le Président
Capitaine : Zanca
Points : 2 essais (Quentin et Champion), 2 transformations (Zanca), 3 pénalités (Zanca)
Homme du match : Les 22 pour avoir respecté la consigne principale : ne pas ouvrir sa bouche sauf pour respirer
Corbier d’Or : Le Président Langlois qui s'est rappelé samedi à 14h45 qu'il devait appeler Titi pendant la semaine pour qu'il vienne jouer avec nous...

Recette du Rosbeef en croûte de Domont
Partant du principe qu’un cochon mange un rosbeef par tête, il vous faut donc pour réaliser cette recette, 22 rosbeef et de quoi épicer le tout.
Première étape de la recette, découper une encoche tout le long de la pièce à rôtir, puis faire une entaille sur le dessus de 2 à 3 centimètre de large et pareil en profondeur. Sur le plan rugbystique, cela donne, découper chaque rosbeef que vous croisez et éventuellement ouvrir la moindre arcade sourcilière qui passerait par-là.
Deuxième étape remplir cette entaille de foie gras et préchauffer le four à 240°. Sur le terrain, ça donne, rentrer leur dans la gueule selon les règles du corps arbitral et laisser monter en température.
Troisième étape, enrouler le rôti dans une pâte feuilletée. Prendre soin que les jointures de pâtes soient sous le rôti. Pour cela déposer le dessus du rôti avec le foie gras sur la pâte, remonter les petits côtés de pâte puis les grands et retournez votre rôti. Pour résumer, enrouler vos bras autour du rosbeef en prenant soin de bien bloquer le ballon, le déposer violemment sur un mélange de terre et de pelouse bien sèches puis remonter vos vaillants équipiers pour qu’ils viennent vous donner un coup de main pour retourner le rosbeef une dernière fois.
Quatrième et dernière étape, penser à faire un petit trou sur le dessus de la pâte pour que la vapeur puisse s'évacuer. Cuire votre rôti 10 minutes à 240°C puis 25 minutes à 180°C. Arrêter le four, entrouvrir la porte et laisser votre rôti reposer encore 10 minutes. Une fois ce laps de temps passé, le sortir et servir aussitôt ou si vous préférez, penser à créer des trous dans la défense adverse pour que les 3/4 puissent s’y engouffrer à au moins deux reprises puis laisser le rosbeef monter en température avant de le laisser entrevoir une hypothétique victoire à quelques secondes de la fin. Finir en laissant reposer le tout et lui offrir une copie de la feuille de match.

Recette du Rôti de Cochon au four…et au moulin
Première étape, préchauffer le four à 200 °C. Peler la gousse d'ail et la couper en lamelles. Piquer le rôti à plusieurs endroits et les glisser dedans. Sur le terrain ça donne, chauffer 22 cochons pas encore rôtis en les invectivant, en les motivant comme jamais du vestiaire au coup d’envoi. Pendant ce laps de temps, découper des bandes adhésives tissées et élastiques et strapper à plusieurs endroits de la bête, épaule, genou, cuisse, coudes et serrer bien fort pour que cela tienne pendant 80 minutes.
Deuxième étape, laisser fondre le saindoux (ou le beurre) dans une cocotte. Quand il est bien chaud, y faire revenir le rôti de porc sur toutes ses faces, pendant 8 à 10 min sur feu vif ou si vous préférez, faire suer le cochon pendant un entraînement plus long que d’habitude. Quand il est bien chaud, lui asséner quelques paroles bien senties dans sa face pendant 8 à 10 minutes et le piquer au vif.
Troisième étape, glisser la cocotte dans le four ou dans un plat pouvant aller au four et le laisser cuire pendant 1 h à 1 h 10. Saler et poivrer à la fin. Sur le plan rugbystique, cela équivaut à inciter les 8 cochons de devant à se faufiler dans des cocottes que leur neuf fait avancer pendant que les 3/4 restent à plat pouvant à tout moment se mettre en position d’attaquant ou de défenseur et ce pendant 80 minutes. Corser le tout non pas à la fin mais pendant toute l’étape avec quelques bourre-pifs.
Quatrième étape, sortir le rôti du four et le couper en tranches puis les déposer au fur et à mesure sur un plat de service chaud ou si vous préférez, sortir les éléments qui fatiguent et les remplacer judicieusement par de la chair fraîche prête à découper en tranches le moindre rosbeef qui oserait se glisser entre le frais et l’exténué.
Cinquième étape, verser la sauce de la cocotte dans une saucière rincée à l'eau chaude ce qui sous-entend qu’à mi-cuisson, il est toujours bon de verser dans le gosier du goret rincé, de l’eau fraîche, ça lui permet de repartir pour terminer la cuisson.
Sixième et dernière étape, servir le rôti de porc coupé en tranches, avec la sauce et accompagné de purée de châtaignes ou pour rester dans le domaine de l’ovalie, saluer les cochons découpés et rôtis, les féliciter pour les châtaignes bien senties et laisser les se satisfaire d’un accompagnement à base de houblon servi frais. Ca n’en sera que meilleur !


Philippe T

lundi 28 mars 2011

Un sans-voix s'exprime... et bien !!!

Je ne sais pas pour vous, mais aujourd'hui je me sens terriblement fier que nous ayons prouvé que, malgré notre grande moyenne d'âge par rapport à nos adversaires, nous avons encore toute notre place sur un terrain de rugby. Je me dis aussi qu'on a voulu cette finale avec nos tripes de cochons, et que dans notre sport la vaillance paie. Vincennes a perdu ses 3 dernières confrontations contre nous, mais ils sont en finale et vont être remonté comme des ânes parce qu'en plus ils nous craignent... et ils ont raison ; car ils vont prendre 22 jobards, soudés à la glu dans la gueule pendant 80 minutes; parce que si ce n'est pas samedi, ça ne sera peut-être plus jamais pour certains d'entre nous; parce que si chacun s'arrache, on ne peut pas perdre, et qu'on rendra un peu aux copains et à notre club tout ce qu'ils nous ont apporté.
Bon allez, j'arrête là sinon je vais me mettre à chialer. C'était histoire de dire avant le match (vu que j'ai jamais la parole) ce que "j'avais dans mon cœur" (dixit Ribéry) parce que vous n'entendrez pas le son de ma voix avant samedi 16h45 (certains capitaines m'ont fait un lavage de cerveau, et ça marche!).
Quentin

dimanche 27 mars 2011

On est en finale !!!

Magnifique strap pour Pascal grâce aux soins experts de Doc Marco ! D'une efficacité redoutable ! On l'a ainsi vu porter sa pinte d'après match avec une élégance rare...
Magnifique Corbier pour el Presidente Marco qui s'est rappelé samedi à 14h45 qu'il devait appeler Titi Suire pendant la semaine pour qu'il vienne jouer avec nous...

Trois capitaines sur le pré pour nous indiquer la route vers la finale à la mi-temps de la demie contre les British. Zanc, celui du jour, imberbe et insaisissable. Le breton fruste et poilu. Et, Franky, celui de toujours, en tenue de ville, muet d'admiration...