dimanche 24 novembre 2013

CR n°5 : Scuf Vieux Cochons - Reuil A.C.

Scuf Vieux Cochons - Reuil A.C.

Saison 2013-2014
5ème journée de poule de la 2ème division des Clubs du Samedi
Samedi 23 novembre 2013 à 13h Stade Max Roussié

Score
: 37 - 16
Points : cette fois-ci, ils ont été longs à venir les points ! À la pause, il n’y avait qu’un essai de Thom Schwartzy et un autre du serial prop Phil Dufaure. Heureusement, après les oranges, Steph « grincheux » Dedenis, Matt Champion (2 fois) et Nico le porteno sont allés pointer dans l’en-but. Et l’on a remplacé le pied vacillant de Zanca par celui de Juju qui nous a passé 1 pénalité et 2 transfos.
Cadre : ça ne sent plus la marée, mais c’est toujours notre stade de prédilection ! Par une habile manœuvre présidentielle, les gorets ont pu s’égayer deux fois de suite sur leur moquette adulée, ce qui n’était jamais arrivé. Qu’ils en profitent ! Les 2 prochains matchs auront lieu dans le cloaque des bourbiers banlieusards…
Participants : les semaines se ressemblent… Il n’y avait que 4 bannis cette semaine : Raph Celso, Laurent Olivé, Antoine Chambaz et Thib d’Azémar. 4 c’est toujours trop, mais, par rapport aux 12 de la semaine précédente, cela ménage le pauvre cœur sénile et sentimental de votre serviteur-sélectionneur. Heureusement qu’ils sont bienveillants envers les ancêtres mes gorets évincés, parce que sinon je pense que j’aurais succombé depuis longtemps à quelques rites vaudous…
Mis à part l’absence prolongée de notre Captain Francky, on notait le deuxième match d’affilée du revenant Ian Connolly (faut bien m’assurer un crédit de Guiness illimité…). Par ailleurs, comme on était en manque de centres, on fut dans l’obligation de rappeler Quentin… Comme il ne veut jouer qu’avec son Ben (c’est le seul qui ne l’engueule jamais…), ça tombait bien. Des bruits courent qu’on va l’exiler à l’arrière très bientôt…
Lawrence avait été aussi rattrapé par le fond de la culotte jeudi soir. Il avait fait croire que son mail s’était perdu lundi… Après de pernicieuses pressions (ne plus jamais me ramener de la prune du Lot…), Sir Law fit dégager Tonio Chambaz de la liste !
Spectateurs : un peu tous les joueurs en première mi-temps… Mais, tout du long, Clém et Françou Derôme dans l’espace handicapé, Papa Guignard et des dizaines de petiots scufistes attendant fébrilement qu’on leur libère le pré.
Capitaine : comme on ne change pas une formule gagnante et, en l’absence de Francky parti faire pénitence chez les Basques, on conserva le bigouden frustre ! Du coup, il est à 100% de victoires bonifiées. Va-t-il y avoir un putsch au retour du St Honoré dans deux semaines ? Attention, les armoricains basculent facilement dans la mutinerie en ce moment… Et il est universellement connu qu’il est particulièrement périlleux de tomber entre les pinces d’acier du crabe Lavoir… Alors, les paris sont ouverts pour le 7 décembre ! Un breton ou un ch’ti ? Quel type d’arriération et de dégénération régionales va choisir la nation porcine ? …
Homme du match : vraiment dur ce samedi. Nico a été éblouissant à tous les postes encore une fois ! La bomba !!! Ian, Thom, Yann et Manu, remonté comme un coucou, ont écœuré les adversaires par leur activité inlassable. Xavon a fait du Xavon, c'est-à-dire tout et n’importe quoi… Juju a produit du Juju, c'est-à-dire le pire et le meilleur… quand il se tait. Les premières lignes admirables avec un Phil égal à lui-même, c'est-à-dire increvable et clinique, un Vania au placement subtil et, bien sûr, mon maaaagnifique Chouchou Toto d’une agressivité détonante ! Vinz a fait des interventions de centre digne d’un Jo Maso springbok. Seulement, au cœur des 40 premières minutes, quand le bateau tanguait, seul notre p’tit Grégounet est resté intraitable. Non seulement, il a chargé sabre au clair comme d’habitude (enfin, massue au clair plutôt…) mais il a fait preuve d’une magnifique agressivité défensive ! Toujours le premier à monter sur les adversaires qui défient dans l’axe ! Donc, Grégonator MVP !!! Most Volontaire Player !
Corbier d’Or : premier nommé, Quentin pour un ensemble de magnifiques passes avec 3 rebonds. Seulement, comme les fautes techniques ne sont pas des critères du Corbier… et que, sinon, on lui donnerait à chaque fois…
Deuxième nominé : Maître Flo qui persiste à vouloir s’inventer un jeu au pied. Remarquez, il progresse : 2m32 la semaine dernière… et 4m12 ce samedi. Et là, ce n’est pas une faute technique, vu que Flo, de la technique, il n’en a jamais eu…
Trosième : Vinz qui, mécontent de ne pas s’affaler dans l’en-but avec le ballon en main sur le maul de la 32ème minute, déclencha un combat de boxe anglaise avec le 8. Si l’arbitre avait connu les règles, il aurait pu annuler l’essai…
Mais, le grand lauréat, à l’unanimité de Manu et de moi-même, fut… Juju. A la 32ème, alors qu’il arbitrait la touche, il ne voit pas un passage hors du terrain… parce qu’il se situait 70 m plus en aval... Du coup, avec sa mauvaise foi légendaire, plutôt que de s’excuser de son inattention, il va cafter à l’arbitre que « C’est les bancs de touche qui font rien que de m’embêter avec leurs propos malveillants ! ». Du coup, alors que tout le monde devisait dans un bon esprit le long de la ligne de touche, l’arbitre ordonna à tout le monde de remonter dans les tribunes… Merci Juju le délateur ! En plus, pour tenter de couper court aux railleries porcines, il eût l’outrecuidance de réaliser une seconde mi-temps magnifique à la mêlée ! On ne peut vraiment plus se fier à rien chez les gorets… Juju Corbier d’Or !!!

Mauvais présages
Je dois l’avouer, ce match contre Reuil était un peu ma hantise. Il faut dire que celui de l’année dernière avait été mon pire souvenir de préz débutant. Non pas tellement à cause de notre défaite at home, mais surtout parce que, pour une fois, la proverbiale solidarité porcine s’était un peu délité. Chacun avait « bavé » sur son petit copain porcin. Et ça, je ne voulais plus jamais le revivre car l’esprit communautaire doit être notre immuable ciment.
Du coup, alors que je venais de remettre la licence à Thib qui rejoignait la 3 jeunes, quand ma voiture heurta l’arrière d’un SUV noir dans mon empressement à rejoindre la troupe… je me mis à redouter le pire…
Ensuite, quand, après quelques minutes de jeu, Ben le régulateur se déboîta l’épaule gauche et Antonin le détonateur se tordit le genou droit…
Et, quand Zanca réclama du strap pour sa cuisse gauche…
Du coup, malgré un premier bel essai initial de Thomas, je n’en menais pas large…
D’autant plus que, après moult imprécisions, les jaunes et bleus campaient chez nous et enquillaient deux pénalités. Certes, ils n’étaient pas très dangereux derrière mais leur pack très solide se régalait de nos erreurs.
Le pire arriva à la 28ème quand, après un en-avant manifeste du 10, leur centre traversa toute notre défense aux bras levés ! Bon, d’accord, les gorets, y avait en-avant, mais, depuis le temps que vous jouez ( ! ), vous devez être au courant que l’on joue au sifflet !
Et, ce n’est même pas le bel essai sur maul de la 32ème qui me rasséréna ! Non seulement Vinz se fit sortir pour 10 min mais Zanca, malgré son handicap, persista à taper pour une transformation pitoyable…

Rédemption
Ainsi, à la pause, nous étions menés 10 à 11. Mon spectre réapparaissait !
Là, je dois dire que mes appréhensions furent calmées par le flegme de Captain Yann. Il rameuta toute la troupe et la reconcentra sur les fondamentaux du jeu. Parce que même Thomas parlait samedi !...  Et, cette fois-ci, on assista à une nouvelle scène surréaliste : Juju tempérant Thomas à la mi-temps !
En plus, le breton fit preuve d’une subtile diplomatie à la reprise. Trois fois, il parla à l’arbitre avec d’infinies précautions mais avec des propos clairs et pertinents. Un grand capitaine est né !
En tout cas, mes craintes initiales s’envolèrent quand je vis mes Cochons retrouver le sens du dialogue pour chercher la bonne formule stratégique. Comme me le suggéra habilement Vinz au Roiduc : « Quand les gros commencent à trop la ramener, le mieux est de les envoyer péter au ras. Ça les occupe ! ». Et puis, quand les adversaires ont bien couinés devant, les arrières ont des espaces…
Toute la solidarité et la justesse stratégique des gorets s’exprimèrent ainsi dans le 3ème essai. Après une belle touche contrée par Flying Thom sur les 40, pilonnage en règle. Arrivés sur les 22, on ouvre enfin. Quentin trouve un intervalle et donne une merveille de passe à hauteur à Nico… qui n’est rattrapé que par l’élastique du slip à 1m du paradis ! Dans sa chute, un reuillois lui arrache la balle. « Merde ! C’était magnifique et ils s’en sortent par miracle ! enrageai-je ». Or, c’est là que mes VC furent magnifiques ! Surgit aussitôt une harde groupée et déchaînée de porcelets adipeux ! Emporté l’arracheur de ballon et d’essai ! Déblayé comme un fétu ! Les Cochons recrachent le ballon et Steph allonge son grand corps derrière la ligne ! Dracule et moi on jubile ! On a retrouvé notre bel élan collectif !
Quand Juju convertit peu après une pénalité à 42m, je fus définitivement rassuré. La victoire venait de basculer dans le rose et, surtout, notre glorieuse équipe restait bien celle « des copains d’abord ». Parfois radeau de la Méduse, mais qui continuait samedi à naviguer en père peinard sur la grand mare des… cochons.

Résurrection
Du coup, la fin de la deuxième mi-temps se déroula comme dans un rêve. Nos gros déblayaient tous les obstacles et la balle filait vers l’extérieur pour faire briller nos ailiers. Enfin, pas Flo cette fois-ci car Vinz interdissait les ballons sur l’aile gauche… pour pouvoir lui disputer le titre de meilleur scoreur d’essais de la saison… Les trois réalisations s’effectuèrent donc sur la droite ! Rien à voir non plus avec le fait que ce soit le seul côté où Quentin puisse arriver à faire une passe…
Les gorets filèrent donc le cœur léger vers l’habituel bonus offensif malgré Reuil qui se montra volontaire jusqu’au bout.
Et, au coup de sifflet, les VC étaient réjouis de se tomber dans les bras, de s’embrasser à qui mieux mieux et, surtout, d’exprimer leur autosatisfaction habituelle. Bref d’être aussi stupides que d’habitude. Mais stupides… collectivement !
Le soir, après des agapes joyeuses au Roiduc, Dracule Oliv me téléphona :
« -  Comment ça va Jean Mi ? Moi, je plane !
-         Et moi donc mon Oliv ! C’est le scénario rêvé ! Le bonheur ! Un immense soulagement après une psychose d’une semaine.
-         Faut quand même pas qu’ils s’enflamment trop nos gorets. Samedi prochain, y a du très lourd ! Faut qu’ils redescendent de leur petit nuage.
-         On s’en fout mon Oliv ! On est peut-être présomptueux et crétins ! Mais, on a passé une belle après-midi. Pleine d’amour. Fais comme Manu, heureux comme un gamin à 52 printemps ! Laisse-nous profiter du moment présent. Demain est un autre jour… »

Jean Mi, chroniqueur partial, laudateur mais heureux



 J'peux pas toujours le bannir...
 Le secret de Vinz ! Indétectable au contrôle anti dopage...



 Prêts à surgir le Manu !


 Captain Yann et son éternel concurrent...

 Juju !!!
 Mon fils spirituel ! Le seul que j'aime ! Jamais banni...
Le gang des Rapetous vu d'avion !

lundi 18 novembre 2013

CR n°4 : Scuf Vieux Cochons – VGA St Maur

Saison 2013-2014
4ème journée de poule de la 2ème division des Clubs du Samedi
Dimanche 17 novembre 2013 à 11h Stade Max Roussié

Score
: 59 – 10
Points : bon, là, ayant perdu la feuille de Dracule, je vais inventer les marqueurs. Mais un peu de vérité peut se glisser malencontreusement dans mes affabulations. Donc, 3 essais de Flo, 3 de Zanca, 1 de Thom Poletti et 2 de Thom Schwartz ; 5 transfos de Zanca et 4 de Juju.
Cadre : c’est la fête aux bivalves de Carnac ! Le lobby armorico- ostréicole du SCUF nous impose ses produits depuis l’année dernière ! L’impôt révolutionnaire du FLB sous la férule Busson - Le Garnec ! Bien sûr, instruits de ces intentions délictueuses, les VC avaient noyauté ce dangereux groupuscule en installant Doudou et Toto à la tête de la Commission Huîtres… Quelle belle organisation porcine : on compte la majorité des éducateurs de l’école de rugby, le président, le vice-prez, le trésorier, les sponsors et… Olivier Dracule, la référence technique internationale de ce jeu !
Du coup, ce dimanche, c’est Rousié sur Mer. Ca sent l’iode et la marée !
Participants : après un mois de jachère, les gorets trépignaient d’impatience. Résultat, 34 cochons disponibles… pour 22 places sur la feuille de match ! 12 bannis !!! Comme le critère sportif est secondaire pour la sélection des VC, un casse-tête et un crève-cœur pour leur pôvre préz... Pensez ! Exit les 3 historiques, Manu, Corbier et Gros Con Durand. Et, les 2 hommes en forme, Ben Juéry et Nico Valenzuela, rayés de la liste ! Sans parler de Vania retenu pour l’écaillage et Rénat sacrifié au nom du plaisir du dictateur rouquin. Quant à Quentin, mon diagnostic médical m’a confirmé qu’il n’était pas suffisamment remis de son élongation…
Il faut préciser que le concept du jour était à l’équipe « revival ». Six grands retours : Roch, le Gross Kayser Roux, Xavon, Gérôme Sonois et, surtout, après des années et des années de perdition, Clém Chambaz et Ian Connolly ! Les fratries furent le second axe de sélection. Pensez, les 2 Chambaz et les 2 Poletti sur le terrain… Ne manquait qu’un Juju pour compléter les Schwartz’s brothers. Il était prévu pour faire le LCA. Sauf que le jeudi soir votre serviteur a fondu devant la tête désemparé de son Juju chéri... « J’suis triste. Y a papa Jacques qui vient de Normandie, maman, mes enfants, les cousins Sonois, etc… Et puis, 2 Chambaz, 2 Poletti et seulement Thomas dans les 22… »… Alors, saisi par le remords, j’ai téléphoné le lendemain à Antonin pour le sortir de l’équipe… et pour rétablir la fratrie Schwartz dans ses droits imprescriptibles sur la nation blanche et noire… En plus, Juju m’a offert une ligne de crédit de 290€… Et à Antonin table ouverte à perpétuité dans la famille Schwartz…
Spectateurs : fête des huîtres oblige, toute la famille scufiste était réunie. De 5 à 85 ans. Et, en plus, des filles cette année ! Une foule inhabituelle pour nous. Mais qui faisait chaud au cœur.
A noter la présence de notre président à vie, notre cher Marco, qui n’a pu nous voir jouer à cause d’une traîtrise décrite par la suite…
Capitaine : Saint Honoré parti s’ennuyer pendant 3 semaines en thalasso à Dunkerque, il fallait en trouver un tout neuf. Donc, éliminer d’abord les caractériels. Il ne restait plus alors que 2 hommes… Zanca aurait parfaitement fait l’affaire mais il affiche l’étourdissant taux de 100% de défaites en tant que leader. Donc, ne restait plus que Yann. L’homme qui n’a jamais rien à dire. Mais qui le dit toujours avec à propos. Et puis, comme c’était la journée armoricaine, on restait dans le ton.
Homme du match : la palme à Thomas Poletti ! Un bison furieux ! Inarrêtable ! Il a même convaincu Pascal Augé de lui donner le ballon dans le bon tempo ! C’est dire…
Corbier d’Or : premier nommé, l’ami Zanca qui arborait une magnifique paire de crampons multicolores… qu’il perdit 3 fois ! Deuxième nominé, Maître Flo qui déborde et, dans le souci d’élargir sa palette particulièrement frustre, tape un coup de pied à suivre… qui fait 2 m 45 et part en vrille directement en touche…
Mais, le grand gagnant fut Clément Chambaz ! Quel retour tonitruant ! Il faut dire qu’on l’avait quitté il y a 4 ans à Polygone sur une demi-finale qu’il quitta prématurément sur un pétage de plomb mémorable. Mais, bon, son rôle d’éducateur l’avait totalement transformé…
Mais, à la 54ème, retour de ses moulinets intempestifs et de ses vitupérations irrépressibles : « - C’est le pilier ! Il m’a mis une fourchette tout au fond des yeux !... – Euh Clément. C’est toi qui l’as allumé en premier. Et puis, t’as l’air de bien y voir ! – Non, c’est lui le méééééchant ! Y fait rien que m’énerver. Et puis Greg est d’accord avec mouaaa, tralalalalère… ». Corbier d’Or à l’unanimité… de moi-même. D’autant qu’il m’a fallu des trésors de diplomatie pour convaincre l’arbitre de ne pas l’expulser illico…
A dans 4 ans mon Clém pour ton prochain match et ton prochain trophée !...

Humiliation
Bon, les Cochons font preuve en général de respect envers l’autorité… Surtout quand elle est rousse, malouine et dictatoriale.
Seulement, ce dimanche, les gorets avaient le sentiment amer d’avoir été le jouet du Gross Kayser Rouquin…
Passe encore qu’il ait manœuvré pour faire croire qu’on l’avait forcé à jouer et à évincer ainsi le bon Rénat. C’est le sordide jeu du pouvoir auquel nous ne nous mêlerons pas… même si cela a coûté la place de l’irréprochable Nico Valenzuela. On comprend qu’il avait besoin de briller devant la nombreuse assemblée en vu de son prochain plébiscite…
Acceptons aussi qu’il nous a fallu soudoyer la VGA St Maur pour qu’elle accepte de jouer chez nous un dimanche au lieu de chez eux la veille. Chaque goret s’est saigné aux quatre veines pour leur payer des huîtres honteusement prohibitives… Mais, le caudillo avait besoin de ses vieux grognards sur le pré pour son triomphe dominical…
Non ! Ce qui nous est apparu humiliant, avilissant, ce fut de jouer, par décision du prince, en lever de rideau des féminines !!! Tout ça parce que c’est le nouveau hochet de ce géniteur pathologique de nouvelles équipes ! Vous vous rendez compte !!! Les membres de l’histoire glorieuse du club relégués comme de vulgaires faire-valoirs par des nouveaux nés ! Alors que l’année dernière les jeunes séniors s’enorgueillissaient de fouler la pelouse juste après leurs professeurs rugbystiques !
Certains, comme Zanca, en pleuraient de rage depuis quinze jours : « Tu te rends compte Jean Mi, snif, Lionel, on lui a offert le titre de champion Ile de France !!! snif… On a été en demie du championnat de France, snif… Et il s’emmourache d’une bande de donzelles qui débutent à peine dans le niveau le plus bas ! snif… Pourtant, il m’a embrassé de joie à l’époque. Il avait l’air sincère… snif. Mais c’est un ingrat et un cœur d’artichaut ! snif »

Démonstration
En tout cas, touchés par une telle ingratitude, les gorets étaient bien décidés à prouver par le jeu qu’ils sont bien les seuls dépositaires du rugby scufiste ! Les St Maurets avaient beau à avoir eu l’amabilité de se déplacer un dimanche, ils devaient être les victimes innocentes du courroux porcin.
Du coup, malgré le joyeux bazar d’un échauffement parmi les marmailles de l’Ecole de Rugby, la horde avait la rage au cœur !
Bon, j’avoue que, pour une fois, votre serviteur ne saurait dire ce qu’il s’est réellement passé pendant le match. Il faut dire qu’il faisait office d’arbitre LCA. Une grande première qui ne permet de voir grand-chose du déroulement de la partie. Ni des milliers de fautes qui s’y produisent d’ailleurs…
Alors, j’ai demandé à Lawrence et à Dracule de me la raconter.
D’après mes coachs omnipotents et incompétents, ils se sont sérieusement interrogés lorsque, sur la première action, Thom Poletti traversa toute la défense sur 40 m pour aplatir. Allait-on retrouver le beurre mou du premier match à 117 points ? Chacun allait-il faire son petit numéro, alors de gros matchs à venir nous imposent de peaufiner notre liant collectif ?
Heureusement, ils furent vite rassurés sur la vaillance des adversaires ! Leur collectif et leur technique avaient beau être vacillants, ils assurèrent une solide défense et ne cédèrent jamais, même en fin de match.
Grâce à eux, les VC durent alors reprendre le jeu par le bon bout. Et, c’est vrai qu’on vit une belle circulation de balle et des soutiens efficaces. Les féminines qui s’échauffèrent pendant 1 h 12 ne pouvaient que constater notre prépondérance !

Interprétation
Bien sûr, certains participants à la langue bien chargée, cherchèrent à profiter de l’inexpérience du referee de fortune. Que ça plongeait allègrement dans les rucks, qu’il y avait des mains partout, que tout le monde rentrait de côté… Ok, y avait peut- être quelques remarques pertinentes, mais quand on laisse un sifflet à un talonneur, on se doute bien que c’est pour avoir le droit de laisser « vivre » le plaisir dans les rucks.
Et puis, si Gregonator n’avait aucune raison de civiliser les zones de regroupements, que ferait-il de ses grosses paluches ? Il n’a pas tous les jours un élève aussi attentif que Clém à cornaquer…
Par ailleurs, l’ersatz arbitral a inventé deux nouveaux principes de jeu. Si un adversaire exerce une pression dans l’en-but après que le Connolly ait déjà aplati, il y a essai pour St Maur… Le préz VC a soufflé au LCA de récompenser leur vaillance et leur venue un dimanche… Et si un ballon sort du « mauvais côté » sans faute visible, la mêlée revient à l’équipe où le ballon était supposé sortir…
A part ça, Dracule et Lawrence m’ont affirmé que les Cochons s’étaient un peu relâchés en seconde mi-temps. Ca doit être l’effet des grosses charges de physique que le planning cochon avait imposé aux joueurs pendant un mois…
Quand au Kayser, il pérorait autour des huîtres : « Pas une seule faute aujourd’hui ! Aucun hors-jeu ! ». Son goût de la représentation le perdra ! Pendant ce temps, votre rédacteur pouvait sournoisement énoncer ses 21 fautes à ses chers porcelets. C’était bien plus réjouissant de le voir se ridiculiser auprès de… ses chères féminines…
Et, puis, même si on apprécie aussi la fille Laplaze et ses amies, nous, on a gagné…  et avec notre brio proverbial…


Jean Mi, goret multifonctions bon à rien mais mauvais en tout
 La descendance des familles de la Camorra scufiste est assurée...
 Lolo à l'EDR.
 Clém éducateur ? Je rigole...
Thom à l'EDR.
 Banni mais actif l'armorico-croate...
 Le traître !!!

 Ils sont magnifiques mes 2 chouchous...




Et un Corbier pour Clém... A noter le flegme de son frangin... Pas les mêmes gênes...
 Un beau ruck bien clair...


 Gérôme le retour !

 Ian the great come back !
 L'arbitre de pacotille et son souffre-douleur favori...
 C'est beau des secondes lignes...
 Elles nous ont pris notre place !!!
 Encore un triomphe stratégique de Dracule !
 Vania noit son dépit dans la mousse !

 Remise du Corbier d'Or ! Choix dictatorial !
 A dans 4 ans Clém !
Débriefing et mauvaise foi.

Notre Xavon est de retour après 3 matchs de réflexion...

lundi 14 octobre 2013

CR n°3 : Scuf Vieux Cochons - Puteaux

Saison 2013-2014

3ème journée de poule de la 2ème division des Clubs du Samedi
COMPTE – RENDU N°3 : S.C.U.F. Vieux Cochons - Puteaux
Samedi 12 octobre 2013 à 15h Stade Max Rousié

Score
: 46 – 5, l'en-but des vaillants gorets n'est plus cette terre inviolée et immaculée qu'elle resta pendant les 175 premières minutes de cette saison 2013-2014, la faute à qui ? On y reviendra...
Points : ne disposant pas d'informations sérieuses à ce sujet, on ne peut que mettre en doute les racontars qui attribueraient 2 essais à Flo Gallaire (dont un, chose extraordinaire, sur une passe de Corbier), 2 essais à Vinz qui commence à énerver tout le monde (on y reviendra), 1 essai à Matt Champion (+ 1 presque essai - sa spécialité – on y reviendra aussi), 1 essai à Zanca (d'une beauté quasi Christique et ça c'est bien possible), 1 essai de quelqu'un dont l'identité restera secrète parce que je ne me souviens plus de qui a pu marquer ce foutu 7ème essai, et enfin 1 essai d'Arnaud Corbier suite à une feinte de passe et un généreux plongeon dans l'en-but qui fit basculer le match en faveur des gorets (et là, on se rappelle que depuis les pseudos armes de destruction massives en Irak, tout le monde peut mentir y compris les Américains dont Arnaud se souvient encore ému du passage sous ses fenêtres en août 44), du coup et bien, on doute...
Cadre : après avoir enduré la semaine dernière un terrain fait de ce que les gens d'après le périph' appellent « gazon » (et qui ne plaît qu'à un Vania Mrazovac), nous retrouvions notre cher tapis en polypropylène (ou polyéthylène les avis divergent) qui plaît à toutes femmes de rugbyman digne de ce nom : qui chérissent leur homme et leur machine à laver par-dessus tout (un peu de machisme ne fait jamais de mal)
Participants : là encore, les informations qui nous sont parvenues sont contradictoires. D'après un certain Edouard DeR., il y aurait manqué cruellement de premières lignes dans cette équipe (malgré la première apparition officielle pour cette année du bon Hospital des deux) ; en revanche d'après un certain Quentin DeT., ce serait la présence dans la ligne de ¾ d'un ex-deuxième ligne honteux qui jouerait de surcroît avec des plaques de titane dans la tête qui constituerait un grave manquement à la philosophie de ce jeu. Enfin d'après certaines sources, on aurait aperçu brièvement François Derome sur le terrain, entre la 1er et la 2ème minute de jeu, mais cette information ne se baserait en réalité que sur la disparition de 12 boites d'élastoplaste de la trousse à pharmacie gentiment fournie par Lawrence pour qui c'était également la première apparition officielle.
Spectateurs : en théorie, cette ode au rugby de mouvement devait être officiellement présentée à la 3 jeunes qui aurait eu de plus, l'insigne honneur de jouer en lever de rideau de leurs glorieux aînés. A noter,  pour les néophytes, que la 3 jeunes est la nouvelle lubie de notre éminent Président  Busson qui, toujours dans son délire « Jean-Michel-Aulassien » et, après une équipe féminine, lance un 2ème équipe 3 avant sans doute, une équipe à 7, puis une équipe à 13, puis une équipe à 35, puis une équipe de belote ; bref, le gars est en train de craquer !!!!!!!
Cependant, en raison d'un vil forfait de la part de leurs adversaires, la 3 jeunes resta chez elle en ce samedi, et les vieux cochons ne disposèrent que de leur habituelle horde d'ultras, c'est à dire, coach Dracul (qui par ailleurs trouvait lui la feuille de match extrêmement cohérente), Steph Dedenis et Doudou DeRos (cutés dans cette soi-disant feuille de match cohérente) et l'indispensable Xavier «Statler » Amon (qui se fout royalement des feuilles de match, puisque, de toute façon,  je cite :  « Dracul et Jean-Mi : comprennent rien à ce jeu ! »
Enfin parce qu'il m'en voudrait de ne pas le citer et surtout pour qu'il dispose d'une preuve à fournir à sa tendre épouse justifiant son absence du vendredi soir 20h au dimanche matin 14h30, était présent en vedette américaine au bord du terrain M. Clément Chambaz, dont les plus érudits se souviennent qu'on avait abandonné son corps meurtri dans un terrain de rugby Anglais il y a déjà 2 ans et demi et qui réapparaissait en ce jour pour signaler que si François Derome et Ian Connoly reprenaient le rugby, y avait pas de raison que lui n'ait pas également droit à son revival un jour !!!! 
Corbier d’Or : Les nominations furent légions, et comme je suis resté tard au Roiduc et que j'étais en compagnie de Jean-Michel G et Pascalo G., je ne me souviens plus très bien de tout ; on a parlé de Matt Champion, pour un presque essai avec jeter de ballon par terre avec violence avant d'atteindre l'en-but pourtant dégagé (ce qui me rappelle cette phrase de Laporte sur Garbajosa, je cite : « Garbajosa, j'en voudrais pas dans mon restaurant comme serveur, il casserait toutes les assiettes » et bien Matt, c'est notre Garbajosa à nous). On a parlé également de Juju, qui nous exhortait dans les vestiaires à nous rappeler que ce sport était, je cite : « un sport de combat » et qu'il illustra cette vérité en détruisant le 9 adverse d'un entrechat avec main sur les yeux et cri de jeune fille  je re-cite : « bouh ! C'est toi le chat ».
Mais finalement et très injustement comme à son habitude séculaire, le Corbier fut remis à Gregoire (oui « Greg » son petit prénom c'est Grégoire), the Monster Guenot pour une charge dévastatrice sur le 15 adverse qui en hommage à notre Titi national (qu'on embrasse et qui nous manque) ne se défila pas (il avait dû être transcendé par l'exemple de Juju) et qui, à la surprise générale, et celle de Greg en particulier brisa l 'élan tsunamièsque habituel de notre géant et lui fit mordre la poussière plastifiée de Pouchet : trop la Te-Hon comme auraient dit les jeunes de la fameuse « 3-jeunes ». 
Homme du match : La coupe est pleine, n'en jetez plus !!!
Alors qu'en 3 matches cette année, il talonne déjà notre Flo Galaire à la « race » des meilleurs marqueurs d'essais ; à noter qu'à la race des meilleurs marqueurs de presque-essais, il talonne aussi Matt Champion ( cf compte rendu n°1 );  qu'il a déjà à ce titre un Corbier d'or dans sa vitrine à trophée, v’là ti pas que « Môôôsieur » Barbe se voit à présent désigné « Homme du match » par la presse internationale, parce que « Môôôssieur » Barbe, il se déplace sur le terrain, que « Môôôssieur » Barbe il plaque, « Môôôssieur » Barbe organise les mauls, qu'il nettoie dans les rucks, qu'il marque des essais, qu'il discute intelligemment avec l'arbitre et qu'il porte en touche et pousse en mêlée : ohohoh !!! « Môôôssieur » Barbe devrait en laisser aux autres un peu ; on rappelle tout de même que c'est l'amateurisme dans son acceptation la plus abjecte qui a fait ce club et de nous, les bons joueurs de rugby d’on ne veut pas (c'est d'ailleurs à ce titre qu'on entend dire dans les couloirs de Pouchet qu'un certain « Nicolas Paradis » serait le bienvenu le cas échéant !!!!!!)

Mais au fait, et le match, c'était comment ?
C'était bruyant non ?
Comment résumer cette première mi-temps, qui vit les cochons ou plutôt qui entendit les cochons beaucoup et souvent.
Peut-être peut-on rappeler que les cochons commencèrent le match menés au score et qui plus est par un essai, le premier encaissé de la saison, et cela en raison d'une première partie de représentation qui restera dans les annales comme la première mi-temps du grand « portnawaq » (comme disent les jeunes  cons de la 3-jeunes) ; qu'on pourrait résumer par des passes ratés, des réceptions de jeu au pied toujours en discussion, un engagement physique sporadique, des excès d'individualisme, et surtout de la parlotte, beaucoup, toujours plus et encore un peu plus s'il vous plaît !
Résultat, malgré une domination sans partage, des mauls qui rappelèrent que Bègles-Bordeaux fût champion de France en son temps avec cette seule tactique, des touches maîtrisées par un Nico Valenzuela toujours aussi aérien et un Thomas Schwartz toujours aussi athlétique, des charges dévastatrices de la 2ème DB (Gregonator et Barbapapa), des franchissements réguliers de la part du Poletti qui parle pas et du Juery qui parle jamais. Et bien, oui, malgré tout cela, il fallut s'en remettre à deux exploits individuels signés tout d'abord Maitre Flo le long de sa si fétiche ligne de touche en débordement et ensuite tout en rage de notre toujours vert Arnaud « feinte de passe » Corbier pour que les Vieux Cochons tournent à la pause avec un lamentable 10 à 5 au compteur à faire rougir.

Mais alors que s'est-il passé à la mi-temps ?
Là encore, les avis divergent ; d'après certaines sources, le discours revigorant du capitaine jumelé à un peu d'eau croupie servie en bouteilles plastiques (pour un apport régulier en phtalates) seraient à l'origine du sursaut porcin. Honnêtement, j'étais là et je doute franchement que cette explication soit la bonne !!!!
On dit aussi, enfin un certain Pascalo G. dit surtout, que l'entrée au centre du terrain d'un 1er centre un peu golé, avec des cannes de feu et du bagout aurait changé l'équilibre des forces (voir le cours de l'histoire pour les plus fanatiques) ; là encore j'étais là et, honnêtement, si c'est du gros monsieur au cardio d'enfant mineur de fond asthmatique dont on parle, cette explication ne tient là encore pas debout !
Enfin, certains auraient eu le courage d'avouer dans les douches brûlantes de Pouchet que l'engueulade passée par l’aîné du clan Schwartz  à son cadet pendant la pause aurait glacé le sang des auditeurs et que, pour ne pas eux aussi avoir un jour à s'en prendre une de ce type (par celui qui jusqu'à présent passé pour le gendre idéal et qui est apparu en ce samedi sous son vrai jour), les gorets plus par peur pour leur intégrité physique que par soutien à Juju, se seraient enfin remis dans le sens de la marche dans ce deuxième acte !
Résultat, sous l'impulsion d'avants solidaires et organisés autour du fameux Barbe, et du Juvénile Lawrence qui fit une entrée remarquée, les ¾ retrouvèrent un peu de leurs repères et les gorets franchirent par 6 fois la ligne d'en-but adverse, sur des actions pas si « dégueu » que ça, allant du groupé pénétrant victorieux, à la combinaison d'arrière appelée « bleue » éculée certes mais toujours efficace, en passant par le fameux la balle à l'aile et Flo ou Matt marqueront bien... ou pas. Pour terminer par un : « c'est qui ce mec qui court encore à la 79ème, je vois pas bien d'ici, c'est Nico ou c'est Thomas ??????? »

Voilà, c'est ainsi que se termina ce samedi de sport. Les Vieux Cochons glorieux mais néanmoins respectueux d'un adversaire joueur et bon esprit firent une traditionnelle haie d'honneur, avant de fumer leur première clope roborative puis de se diriger toilettés vers le Roiduc, où on put confronter les différentes analyses de match, et là force est de constater que vraiment je cite : «Dracul et Jean-Mi : comprennent rien à ce jeu! » 

Zanca, chroniqueur stagiaire apostolique et romain.
 Pour faire taire les mauvaises langues...
 Et de 2 !
 Magnifique prestation d'Antoine à la touche... et François après ses 2 minutes d'alibi domestique...
 Et de 3 malgré un contre agressif...
 Le discours qui remet les gorets en ordre ! Enfin, ça parait moins crédible que la crainte du Schwartz aîné..
 Et Greg se fait arracher la balle par un nain gringalet à 10 mètres de la ligne ; la vraie raison de son Corbier.
Mais, l'anecdote de Zanca est tout aussi véridique... et humiliante...
 Doudou et Steph Grincheux, bannis, désœuvrés mais admiratifs...
 Belle manœuvre sournoise ! On sort les 2 Schwartz d'un coup ! Les gorets sont irrévérencieux !
 Dracule, le gourou rugbystique de Xavon !
 Flo, définitivement Maître depuis la veille, ça fait rire quand même...
 Membres glorieux du SPL ! Cherchez l'erreur...
 Puni et déporté pour ne pas avoir avoué sa pubalgie avant le match...
 Maxou s'occupe du régime de la relève Hospi...
 Les lèches bottes de Dracule... Jamais bannis...
 A Thomas la guirlande alors que notre cher Phil Dufaure est venu uniquement en tant que LCA non titulaire..
Comme quoi certains SPL sont plus solidaires que Doudou...
 Notre Lolo avant son ablation du tibia ! Objectif tournée ! Big big big smacks the Hook !
 Chambaz's smala !!!
 Ben le nouveau guide. Zanca est dépité. Même Pascalou le néglige...
 Le retour tonitruant de Law. Sur le terrain et jusqu'au bout de la nuit...
 Captain nous présente enfin Martin, déjà captain de sa crèche...
 Greg, tiens bien ton trophée ! Sinon, même Juju est capable te l'arracher...
 Analyses de plus en plus fumeuses...
Le lendemain. Un Laplaze abandonne le terrain. Une Laplaze reprend le flambeau scufiste ! Avec un petit cochon sur le coeur...