Oyez, Oyez, Braves Cochons
Oyez, Oyez, Braves Cochons
Retenez cette date et faites tout en votre pouvoir pour être présent :
Samedi 13 juin 2009 chez Manu
Dans un premier temps merci de nous confirmer votre présence (seul ou accompagné)
Ce sera l'occasion unique de faire le point sur la saison passée, préparer la prochaine, dire au revoir à certains d'entre nous, retrouver les joueurs qui petit à petit ont rempli notre infirmerie bien garnie mais surtout de passer un moment ensemble avec nos femmes, conjointes ou autres accompagnantes.
tel chris law ou marco
mercredi 3 juin 2009
vendredi 29 mai 2009
mercredi 27 mai 2009
Oyez, Oyez, Braves Cochons
Oyez, Oyez, Braves Cochons
Retenez cette date et faites tout en votre pouvoir pour être présent :
Samedi 13 juin 2009 chez Manu
Dans un premier temps merci de nous confirmer votre présence (seul ou accompagné)
Ce sera l'occasion unique de faire le point sur la saison passée, préparer la prochaine, dire au revoir à certains d'entre nous, retrouver les joueurs qui petit à petit ont rempli notre infirmerie bien garnie mais surtout de passer un moment ensemble avec nos femmes, conjointes ou autres accompagnantes.
Retenez cette date et faites tout en votre pouvoir pour être présent :
Samedi 13 juin 2009 chez Manu
Dans un premier temps merci de nous confirmer votre présence (seul ou accompagné)
Ce sera l'occasion unique de faire le point sur la saison passée, préparer la prochaine, dire au revoir à certains d'entre nous, retrouver les joueurs qui petit à petit ont rempli notre infirmerie bien garnie mais surtout de passer un moment ensemble avec nos femmes, conjointes ou autres accompagnantes.
vendredi 15 mai 2009
mardi 21 avril 2009
COMPTE – RENDU N°15 : 1/2 finale de coupe Orsay - SCUF











Score : 34-10
Terrain : sur la route des vacances
Pelouse : touffue comme la tête de Gallaire
Température : annonciatrice d'un été caniculaire (vieux cochons retraités, faites attention)
Humidité : de la sueur et des larmes
Supporters : Dracul, le petit Dufaure, Mesdames Celso et Toinard
Participants : 22
Capitaine : Nicolas Keller
Essais : 2 essais (Gallaire, Titi)
Homme du Match : Jean Michel Guignard
Corbier d’Or : Scandaleusement attribué malgré le soutien de son capitaine et de quelques autres joueurs à Philippe Toinard pour une passe plongée aérienne avec les doigts qui collent…pour résumer, on ne voit que ce que l’on a envie de voir !
Orsay, sur la route des vacances
Ah les départs en vacances pour aller chercher des cloches et des lapins. La joie des nationales avec son cortège de R8, de DS Palace, de GS, d’Ami 6, de 404 Break avec les sièges en skaï et papa au volant qui fume sa Gitane maïs fenêtres fermées offrant ainsi à ses enfants qui lisent Pif Gadget à l’arrière de bonnes et douces bouffées de tabac brun. En ce samedi sur la nationale 118, c’était jour de départ en vacances et au milieu de toute cette foule, des cochons englués dans les bouchons tentant de rejoindre Orsay qui selon la carte routière n’est qu’à 40 minutes de la Porte de Saint-Cloud. En ce jour de pré-Pâques, il fallait ajouter une heure et c'est donc quasiment à l'heure du coup d’envoi que la majorité des cochons arrivèrent au terrain, sous l'oeil de leurs adversaires qui étaient tous là, déjà chauds et prêts à en découdre sous leur maillot lisse et orange.
Orsay ou l’art de la tricherie
Cette jolie bourgade, c’est un peu notre vilain petit canard à nous. Une équipe 3 qui déclare forfait quand bon lui semble mais qui joue les péréquations en championnat contre le SCUF sans pour autant se qualifier pour les quarts. Orsay ou l’art d’être ridicule mais surtout Orsay ou l’art de tenter de sauver la face en alignant non pas l’équipe 3 mais une sélection de joueurs de la une qui caracole en tête du classement de Fédérale 3 et de joueurs de la réserve dont le palmarès n’a rien à envier à l’équipe première. D’ailleurs, la plus belle phrase du match revint à l’un d’entre eux devant les rillettes et le Brie d’après-match. « C’est quand votre finale ? »… « ah c’est con, on a une journée de championnat, on ne pourra pas venir vous dépanner ». Tu m’étonnes !
Nous comprimes très vite que ce samedi n’allait pas être une partie de plaisir puisque sur le coup d’envoi, le 10 adverse balança un gros coup de pied sur notre arrière (dont nous tairons le nom pour le bien de la suite de sa carrière mais qui aurait largement mérité un Corbier d’Or), qui bien placé, se devait de prendre la balle et de lancer l'attaque à l'aide de ses fidèles ailiers. Malheureusement une légère faute de jugement fit que le ballon rebondit sur sa poitrine avec une telle force qu'il fut propulsé à 5 ou 10 mètres devant, dans les mains du centre adverse surnommé Bastareaud, qui s'en empara et fila tout seul à l'essai. 7 – 0 après 45 secondes de jeu !
Une première mi-temps cauchemardesque
Le combat fût âpre, l’œil de Dufaure, la cheville de Crochet, le tendon d’Achille de Lawrence sont là pour en témoigner. En face, il y avait de l’agressivité, de la malice, des mots doux notamment avec mon ami le 6 adverse aussi abruti qu’un garagiste sans concession, une dame de joie sans client ou un électricien sans compteur. Mais à ce jeu, les Cochons sont restés sages et très souvent l’arbitre sanctionna contre eux des fautes aussi stupides que leur 6 ce qui nous permit de rester camper chez eux longuement sans concrétiser et ce sont sur des ballons mal négociés ou bêtement perdus qu’ils lancèrent leurs contre-attaques qui firent mouche à deux reprises. Heureusement, de la malice, on sait aussi en jouer et sur une mêlée sous leurs poteaux, votre serviteur fait mine de partir à droite sans la balle ce qui amena le neuf adverse à annoncer une sortie de balle du mauvais côté libérant ainsi les espaces de l’autre côté pour Corcia et des ¾ bien placés qui offrent à Gallaire la possibilité d’aller aplatir en coin malgré le plaquage de son vis-à-vis.
Le cochon est dans le maïs
A 3 essais à 1 à la mi-temps, tous les espoirs étaient encore permis compte tenu de la performance collective de la meute de cochons avides de victoire. Cependant, nos valeureux adversaires nous montrèrent très vite qui étaient les patrons et nous inscrivirent 3 autres essais en 10 minutes dont un parfaitement injuste. Sur une attaque au centre du terrain, la ligne de ¾ d’Orsay joue à la passe à 10 avant de lancer leur 15 qui entre dans l’en-but en fanfaronnant mais ne voit pas fondre sur lui un Titi des grands jours qui lui explose le corps et le ballon qui s’en va mourir contre la haie, le ballon pas le corps. L’arbitre accorde l’essai malgré nos vives protestations et nos invitations à lui montrer où se trouve le ballon ce qui vu son emplacement confirme qu’il ne peut y avoir essai. Nos revendications restent sourdes et la musette s’alourdit.
Une fin de match intense
Les 20 dernières minutes sont en notre faveur. La raison ? Une partie de l’équipe 3, maintenant que le score semble acquis, fait son entrée. Un pré-retraité à l’aile, un débutant à l’aile opposée, un neuf sans coque…viennent se mêler au débat et comme par enchantement, nous prenons le dessus et Titi s’en va marquer son essai hebdomadaire avec au passage un très mauvais geste du 12 surnommé Bastareaud. Rappel des faits, Titi part sur l’aile, distribue sa carte de visite à son ailier de 57 ans, virevolte entre le 15 et le 10 qui reviennent vers lui puis entre dans l’en-but en tentant de se diriger vers les poteaux histoire d’assurer deux points de plus avec la transformation. Voyant le Bastareaud d’Orsay fondre sur lui, il aplatit mais ce dernier, qui a très bien vu que le ballon était bel et bien posé sur la grasse pelouse, poursuit son geste et « casse » les genoux de Titi. Heureusement, l’arbitre sanctionnera ce geste indigne en sortant le carton.
La volonté de ne plus prendre d'autres essais fût plus forte que la fatigue et les cochons finirent le match et la saison le groin en l'air. Deux ½ finales (championnat + coupe), ce n’est pas rien.
C'est tout pour aujourd'hui et la saison prochaine...ça sera pire.
Pensées à tous nos blessés : Babar, Kinkin, Lawrence…les plus touchés !
Philippe Toinard avec l’aimable participation de Mathieu Champion.
mardi 7 avril 2009
lundi 6 avril 2009
mardi 31 mars 2009
½ finale de championnat Equipement - SCUF
COMPTE – RENDU N°14 : ½ finale de championnat Equipement - SCUF
Score : 11 - 6
Terrain : champêtre
Pelouse : attend les beaux jours pour ressortir de terre
Température : vent glacial
Humidité : les giboulées de Mars étaient au rendez-vous
Supporters : une bonne dizaine dont quelques joueurs de la 1 et de la 2 du SCUF.
Participants : 22
Capitaine : Nicolas Keller
Essais : 2 pénalités (Schwartz)
Homme du Match : Philippe Dufaure
Corbier d’Or : Denis Baranger pour avoir passé son temps à insulter ses petits camarades.
Pénibilité
Selon mon gros Robert, la définition du mot pénibilité se résume ainsi : caractère de ce qui est pénible. C’est léger comme définition. Je me reporte donc à la ligne du dessous, pénible. « Qui se fait avec difficulté, fatigue, souffrance…qui cause une peine morale, qui afflige ». Je peux vous garantir que 48 heures après cette défaite qui nous coupe l’herbe sous le pied, il ne m’est pas pénible de vous rédiger ce compte-rendu, c’est toujours un plaisir. Ce n’est pas non plus difficile de taper sur des touches et encore moins fatigant mais comme le souligne la définition, c’est une peine morale surtout quand on jette un œil au film du match sur notre blog où l’on voit qu’effectivement, jamais l’essai de l’Equipement n’aurait du être validé.
Frustration
Toujours selon mon gros Robert, frustration se définit de deux manières. Premièrement sur le plan psychologique, tension engendrée par un obstacle qui empêche le sujet d’atteindre un but ou de réaliser un désir. Deuxièmement sur le plan sociologique, sentiment d’insatisfaction ressenti par comparaison avec autrui, dont on estime injuste qu’il soit mieux loti.
Le compte-rendu de ce match pourrait s’arrêter sur ces deux définitions. Le mieux loti est incontestablement l’Equipement avec un pseudo essai qui leur donne la victoire. Ca ne sous-entend pas qu’elle nous était promise mais le cours du match aurait été tout autre. Et enfin, cet obstacle qui nous empêche de réaliser un désir, celui de participer à la finale.
Autour d’une bière, nous étions donc nombreux à être frustrés. Frustrés par cette injustice, frustrés de savoir que l’on n’est pas passé loin, même si évidemment tout ne fut pas parfait.
Injustice
Cette fois, c’est vers mon gros Larousse que je me tourne. Sa définition du mot injustice est limpide : ce dit de quelque chose qui est injuste. Et ce qu’il l’est dans ce match c’est évidemment cet essai marqué à 40 mètres de l’arbitre. Essai qui n’est pas valable comme le montre la vidéo du match et comme l’a vu la cinquantaine de personnes massée le long de la touche. A ce stade du match, il n’est pas démérité pour l’Equipement qui très vite a su mettre en branle le même jeu qui nous avait fait perdre pied en match de poule mais à la 80e minute, quand on fait les comptes, ça fait 6 partout et l’équilibre entre la 1ère mi-temps dominée par eux et la 2e mi-temps dominée par nous, aurait été parfaitement justifié.
Le match
Haché, tel pourrait être la meilleure définition. Haché par des cartons par paquet de douze (des blancs et des jaunes des deux côtés). Haché par un nombre de fautes incalculable chez eux comme chez nous : des en-avant, des cuillères (notons à ce stade la grande phrase de l’arbitre : la cuillère, ça ne sert que pour touiller le café »), des plaquages haut, des touches directes, de mauvaises entrées en mêlée, des lancements de touche pas droits…le catalogue complet du rugby récité en 80 minutes. Alors, évidemment, ça ne facilite pas la mise en place du jeu quand une partie est ainsi hachée. Pour eux comme pour nous, on mettra ça plutôt sur un zeste de fébrilité, un soupçon d’énervement, une larme de manque d’automatismes, une miette de vision de jeu pas opportune à certains moments et vous avez les ingrédients pour ne pas mener à bien la mission qui était la notre. Je ne sais plus qui a dit « personne n’est coupable, tout le monde est responsable ». Effectivement, il ne s’agit pas ici de blâmer un en-avant malheureux à deux mètres de la ligne, un autre sur la dernière action, un coup de pied à suivre qui rebondit dans les bras d’un adversaire qui relance et regagne 40 mètres…on a fait notre job et comme le dirait Fernand Raynaud « ça eut payé, mais ça paye plus », du moins ça n’a pas payé sur ces 80 minutes et je le répète, tout n’était pas parfait mais ce n’était pas non plus, le plus mauvais match de la saison…bien au contraire. Dans le âpre et dans le suspens, ça faisait longtemps que nous n’avions pas vécu ça.
Pour se consoler
¼ de finaliste l’an passé, ½ finaliste cette année, ça n’était pas arrivé à ce groupe depuis combien d’années ? Toutes ces saisons à végéter au milieu de tableau avec feu Archipuce et bien d’autres. Nous progressons de saison en saison et pour que celle-ci soit encore plus belle (sur le plan sportif, elle est déjà meilleure que l’an passé), il nous reste la Coupe de l’Amitié. RDV dans 15 jours contre Orsay (sans vouloir refaire le fil de la saison, s’ils avaient accepté de perdre par forfait au lieu de jouer les péréquations qui ne les ont même pas permis de se qualifier pour les ¼, c’est dire s’ils étaient obstinés, nous n’aurions pas eu le même tableau final). Ils nous doivent donc quelque chose à commencer par une branlée qu’on ira leur mettre chez eux le 11 avril avant d’aller en finale de cette coupe. Et cette coupe, on la soulèvera. Ca fera la deuxième en deux ans et ça non plus, ça ne nous est pas arrivé depuis longtemps.
C'est tout pour aujourd'hui et dans 15 jours...ce sera pire…enfin non, ce sera meilleur !
Philippe Toinard
Score : 11 - 6
Terrain : champêtre
Pelouse : attend les beaux jours pour ressortir de terre
Température : vent glacial
Humidité : les giboulées de Mars étaient au rendez-vous
Supporters : une bonne dizaine dont quelques joueurs de la 1 et de la 2 du SCUF.
Participants : 22
Capitaine : Nicolas Keller
Essais : 2 pénalités (Schwartz)
Homme du Match : Philippe Dufaure
Corbier d’Or : Denis Baranger pour avoir passé son temps à insulter ses petits camarades.
Pénibilité
Selon mon gros Robert, la définition du mot pénibilité se résume ainsi : caractère de ce qui est pénible. C’est léger comme définition. Je me reporte donc à la ligne du dessous, pénible. « Qui se fait avec difficulté, fatigue, souffrance…qui cause une peine morale, qui afflige ». Je peux vous garantir que 48 heures après cette défaite qui nous coupe l’herbe sous le pied, il ne m’est pas pénible de vous rédiger ce compte-rendu, c’est toujours un plaisir. Ce n’est pas non plus difficile de taper sur des touches et encore moins fatigant mais comme le souligne la définition, c’est une peine morale surtout quand on jette un œil au film du match sur notre blog où l’on voit qu’effectivement, jamais l’essai de l’Equipement n’aurait du être validé.
Frustration
Toujours selon mon gros Robert, frustration se définit de deux manières. Premièrement sur le plan psychologique, tension engendrée par un obstacle qui empêche le sujet d’atteindre un but ou de réaliser un désir. Deuxièmement sur le plan sociologique, sentiment d’insatisfaction ressenti par comparaison avec autrui, dont on estime injuste qu’il soit mieux loti.
Le compte-rendu de ce match pourrait s’arrêter sur ces deux définitions. Le mieux loti est incontestablement l’Equipement avec un pseudo essai qui leur donne la victoire. Ca ne sous-entend pas qu’elle nous était promise mais le cours du match aurait été tout autre. Et enfin, cet obstacle qui nous empêche de réaliser un désir, celui de participer à la finale.
Autour d’une bière, nous étions donc nombreux à être frustrés. Frustrés par cette injustice, frustrés de savoir que l’on n’est pas passé loin, même si évidemment tout ne fut pas parfait.
Injustice
Cette fois, c’est vers mon gros Larousse que je me tourne. Sa définition du mot injustice est limpide : ce dit de quelque chose qui est injuste. Et ce qu’il l’est dans ce match c’est évidemment cet essai marqué à 40 mètres de l’arbitre. Essai qui n’est pas valable comme le montre la vidéo du match et comme l’a vu la cinquantaine de personnes massée le long de la touche. A ce stade du match, il n’est pas démérité pour l’Equipement qui très vite a su mettre en branle le même jeu qui nous avait fait perdre pied en match de poule mais à la 80e minute, quand on fait les comptes, ça fait 6 partout et l’équilibre entre la 1ère mi-temps dominée par eux et la 2e mi-temps dominée par nous, aurait été parfaitement justifié.
Le match
Haché, tel pourrait être la meilleure définition. Haché par des cartons par paquet de douze (des blancs et des jaunes des deux côtés). Haché par un nombre de fautes incalculable chez eux comme chez nous : des en-avant, des cuillères (notons à ce stade la grande phrase de l’arbitre : la cuillère, ça ne sert que pour touiller le café »), des plaquages haut, des touches directes, de mauvaises entrées en mêlée, des lancements de touche pas droits…le catalogue complet du rugby récité en 80 minutes. Alors, évidemment, ça ne facilite pas la mise en place du jeu quand une partie est ainsi hachée. Pour eux comme pour nous, on mettra ça plutôt sur un zeste de fébrilité, un soupçon d’énervement, une larme de manque d’automatismes, une miette de vision de jeu pas opportune à certains moments et vous avez les ingrédients pour ne pas mener à bien la mission qui était la notre. Je ne sais plus qui a dit « personne n’est coupable, tout le monde est responsable ». Effectivement, il ne s’agit pas ici de blâmer un en-avant malheureux à deux mètres de la ligne, un autre sur la dernière action, un coup de pied à suivre qui rebondit dans les bras d’un adversaire qui relance et regagne 40 mètres…on a fait notre job et comme le dirait Fernand Raynaud « ça eut payé, mais ça paye plus », du moins ça n’a pas payé sur ces 80 minutes et je le répète, tout n’était pas parfait mais ce n’était pas non plus, le plus mauvais match de la saison…bien au contraire. Dans le âpre et dans le suspens, ça faisait longtemps que nous n’avions pas vécu ça.
Pour se consoler
¼ de finaliste l’an passé, ½ finaliste cette année, ça n’était pas arrivé à ce groupe depuis combien d’années ? Toutes ces saisons à végéter au milieu de tableau avec feu Archipuce et bien d’autres. Nous progressons de saison en saison et pour que celle-ci soit encore plus belle (sur le plan sportif, elle est déjà meilleure que l’an passé), il nous reste la Coupe de l’Amitié. RDV dans 15 jours contre Orsay (sans vouloir refaire le fil de la saison, s’ils avaient accepté de perdre par forfait au lieu de jouer les péréquations qui ne les ont même pas permis de se qualifier pour les ¼, c’est dire s’ils étaient obstinés, nous n’aurions pas eu le même tableau final). Ils nous doivent donc quelque chose à commencer par une branlée qu’on ira leur mettre chez eux le 11 avril avant d’aller en finale de cette coupe. Et cette coupe, on la soulèvera. Ca fera la deuxième en deux ans et ça non plus, ça ne nous est pas arrivé depuis longtemps.
C'est tout pour aujourd'hui et dans 15 jours...ce sera pire…enfin non, ce sera meilleur !
Philippe Toinard
lundi 30 mars 2009
mardi 24 mars 2009
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